Samedi 17 septembre 2011 6 17 /09 /Sep /2011 09:54

Depuis le 1er septembre 2011, l'abbé Jean-Marie FERRIERES a été appelé par Mgr Yves LE SAUX, évêque du Mans, à d'autres missions.

Notre évêque a nommé l'abbé Dominique AUZENET, délégué épiscopal à la Pastorale de la Santé.

Ce jeudi 15 septembre, au Centre de l'Etoile, Mgr Yves LE SAUX a remercié tous les responsables d'un service diocésain quittant leur charge.

 

Je tiens à exprimer ma reconnaissance pour cette mission reçue et vécue au service des personnes malades, dépendantes, attetintes d'un handicap et mon action de grâce pour les cheminements vécus.

 

"Ce que vous avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait" (de l'évangile de Matthieu au chap.25, verset 40)

 

Services 16 sept 2011

 

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Par Pasto Santé 72 - Publié dans : Eglise Diocésaine en Sarthe
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Lundi 7 mars 2011 1 07 /03 /Mars /2011 22:05

La Souvenance Février 2011 (1)

Le 25 février dernier, Mgr Yves LE SAUX est venu à l'EHPAD de la Souvenance qui a ouvert ses portes près de l'Université du Maine au mois d'Octobre dernier. Cet établissement accueille 84 personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Centre aussi qui accueille quelques personnes durant la journée.

 La Souvenance Février 2011 (3)

 Cet établissement a souhaité dès son ouverture la prise en compte de la dimension spirituelle et religieuse des résidents. Aussi, l'eucharistie y est célébrée tous les vendredis après-midi. L'abbé Jean-Marie FERRIERES, Sœur Bernadette JAMIN et quelques autres bénévoles constituent désormais l'équipe d'aumônerie.

 

C'est à cette occasion que notre évêque a célébré l'eucharistie avec une trentaine de résidents.

 

Après , Monsieur MAILLARD, directeur général, a fait découvrir cette très belle maison ouverte à notre évêque. Ce dernier en a profité pour rendre visite à un des prêtres de notre diocèse qui a été accueilli dans cet établissement.

La Souvenance M MAILLARD Mgr LE SAUX Fév 2011

Par Pasto Santé 72 - Publié dans : Eglise Diocésaine en Sarthe
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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 18:49

L'abbé Jean-Marie FERRIERES,

Délégué Diocésain à la Pastorale de la Santé,

vous souhaite un joyeux Noël

et une bonne année 2011.

 Santé 2011

 

"Aujourd'hui encore, il nous est bon de nous souvenir que tu n'es pas venu pour les bien portants mais pour les malades...

Que la douceur de ton amour guérisse nos corps et nos cœurs et nous fasse entrer dans l'espérance de la gloire."

 

Par Pasto Santé 72 - Publié dans : Eglise Diocésaine en Sarthe
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Dimanche 19 décembre 2010 7 19 /12 /Déc /2010 20:34

Par sa résurrection, le Seigneur a vaincu la souffrance et le mal

Message du pape pour la Journée mondiale du malade

ROME, Dimanche 19 décembre 2010  - Si la souffrance « reste toujours chargée de mystère » et « difficile à accepter », le Christ, par sa résurrection, a vaincu la souffrance et le mal à la « racine », a souligné Benoît XVI dans son Message publié à l'occasion de la 19e Journée mondiale du malade.

Comme chaque année, cette journée aura lieu le 11 février, jour de la fête de Notre Dame de Lourdes.

Dans ce Message daté du 21 novembre, le pape a tout d'abord rappelé l'importance de mettre « au centre de notre attention » les personnes faibles et souffrantes, afin qu'aucune d'entre elles ne se sentent oubliées ou marginalisées.

Citant l'encyclique Spe salvi, il a rappelé que « la mesure de l'humanité se détermine essentiellement dans son rapport à la souffrance et à celui qui souffre. Cela vaut pour chacun comme pour la société. Une société qui ne réussit pas à accepter les souffrants et qui n'est pas capable de contribuer, par la compassion, à faire en sorte que la souffrance soit partagée et portée aussi intérieurement est une société cruelle et inhumaine ».

Evoquant ensuite sa visite pastorale à Turin pour vénérer le Saint-Suaire en mai dernier, le pape a évoqué ce linceul qui a reçu « le corps d'un homme crucifié » et « qui correspond en tout à ce que les Evangiles nous transmettent sur la passion et sur la mort de Jésus ! ».

« Le Fils de Dieu a souffert, est mort mais est ressuscité, et justement pour cela, ses plaies deviennent le signe de notre rédemption, du pardon et de la réconciliation avec le Père », a expliqué le pape. « Elles deviennent aussi un banc d'essai pour la foi des disciples et pour notre foi. Chaque fois que le Seigneur parle de sa passion, et de sa mort, ils ne comprennent pas, refusent, s'opposent. Pour eux comme pour nous, la souffrance reste toujours chargée de mystère, difficile à accepter et à porter ».

S'adressant aux personnes malades et souffrantes, Benoît XVI a affirmé : « c'est justement à travers les plaies du Christ que nous pouvons voir, avec les yeux de l'espérance, tous les maux qui affligent l'humanité ». « En ressuscitant, le Seigneur n'a pas retiré la souffrance et le mal du monde, mais il les a vaincus à la racine », a-t-il insisté. « Il a opposé la toute-puissance de son Amour à l'arrogance du Mal. Il nous a alors indiqué que l'Amour est le chemin de la paix et de la joie ».

Alors que les prochaines Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) se dérouleront en août 2011 à Madrid, le pape a aussi souhaité adresser « une pensée particulière aux jeunes » et « particulièrement à ceux qui vivent l'expérience de la maladie ». « Souvent - affirme-t-il - la Passion, la Croix de Jésus font peur, parce qu'elles semblent être une négation de la vie. En réalité, c'est exactement le contraire ! ».

Chers jeunes, a ajouté le pape, « apprenez à ‘voir' et à ‘rencontrer' Jésus dans l'Eucharistie, où il est réellement présent pour nous jusqu'à se faire nourriture pour le chemin, mais sachez aussi le reconnaître et le servir  dans les pauvres, les malades, dans vos frères souffrants et en difficulté, qui ont besoin de votre aide ».

A tous les jeunes, « malades et sains », Benoît XVI a proposé de « créer des ponts d'amour et de solidarité pour que personne ne se sente seul, mais proche de Dieu et membre de la grande famille de ses enfants ».

A la fin de ce Message, le pape a enfin voulu exprimer son affection, souhaitant que le Christ crucifié et ressuscité donne à tous « la paix et la guérison du cœur ». S'adressant à tous ceux qui se consacrent « avec amour à soigner et soulager les plaies » des personnes malades il a affirmé : « sachez toujours voir dans les visages des malades le Visage des visages : celui du Christ ».

 

Par Pasto Santé 72 - Publié dans : Eglise Universelle
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Lundi 13 décembre 2010 1 13 /12 /Déc /2010 17:08

Bioéthique et politique, des relations particulières

12/12/2010 Journal La Croix

Dense soirée en perspective, mardi 14 décembre, rue de Solférino. Alors que le projet de loi de révision des lois de bioéthique doit être discuté à l’Assemblée, à partir du 8 février, le bureau national du PS doit en effet se prononcer sur les principaux sujets soulevés : ouverture de l’aide médicale à la procréation (AMP), légalisation ou non des mères porteuses, levée de l’anonymat sur les dons de sperme et d’ovules, recherche sur l’embryon…


Si le texte présenté par le gouvernement est marqué par une certaine prudence, l’examen au Parlement pourrait réserver quelques surprises. En outre, en cas d’alternance en 2012, la gauche pourrait remettre certains dossiers sur la table.


Les positions que prendront les socialistes mardi feront donc l’objet d’une attention particulière. D’autant que rien n’est joué. Car, à gauche comme à droite, la bioéthique brouille les cartes et rend caducs les clivages traditionnels.

Un clivage qui traverse tous les partis

Certes, on peut dessiner quelques grandes lignes de fracture. D’un côté, une gauche déterminée à suivre les évolutions de la science et de la société. « Aujourd’hui, la famille a plusieurs visages et de nouvelles demandes sociales se font jour : mariage de couples de même sexe, homoparentalité, gestation pour autrui…, souligne Najat Vallaud-Belkacem, secrétaire nationale du PS. Le rôle du politique, c’est de prendre en compte ces évolutions majeures. On ne peut y être sourd. Il faut ainsi, à mon sens, rendre l’aide à la procréation accessible aux homosexuels. »


De l’autre, une droite favorisant le modèle traditionnel de la famille. « Chacun mène sa vie comme il le souhaite, mais notre responsabilité d’élus, c’est de conforter la cellule familiale de base », résume ainsi le député (Nouveau Centre) de la Marne Charles de Courson.


Autrement dit, pour les uns, l’aide médicale à la procréation doit être réservée au traitement de l’infertilité ; pour les autres, offrir des modes alternatifs de reproduction humaine, indépendamment de la « contrainte » biologique. Reste que ce clivage schématique est loin de traduire la réalité de ce qui se passe réellement au sein des partis.

Contre «une marchandisation du corps féminin»

L’exemple le plus frappant est celui des mères porteuses. Sans attendre le bureau national de demain, la bataille d’arguments fait déjà rage au PS. En janvier, la sénatrice socialiste Michèle André (Puy-de-Dôme) a déposé une proposition de loi légalisant cette pratique, tandis que le think tank Terra Nova publiait un rapport lui aussi favorable à la gestation pour autrui, au nom « du droit des couples à fonder une famille », y compris, selon ses auteurs, les hommes homosexuels.


Rapport auquel plusieurs personnalités de gauche, parmi lesquelles Michel Rocard, Lionel Jospin ou encore Benoît Hamon, ont répondu par une virulente tribune intitulée : « Mères porteuses, extension du domaine de l’aliénation ». Pour ces derniers, la pratique « est absolument contraire à tout engagement de nature progressiste », entraînant notamment « une marchandisation du corps féminin » et « une exploitation, radicale, des femmes pauvres ».


Une position chère aux féministes et dont le numéro deux du parti, Harlem Désir, s’est fait l’écho jeudi dernier dans l’émission « Face aux chrétiens » de Radio Notre-Dame.

Le courant libéral incarné par Nadine Morano resterait «très marginal» à droite

Sur cette question, la droite n’est pas en reste. Personne, en effet, n’a oublié la passe d’armes qui avait opposé en juin 2008 deux figures de l’UMP, Nadine Morano, encore secrétaire d’État à la famille, et Christine Boutin, alors ministre du logement.


La première s’était déclarée favorable à la gestation pour autrui (GPA), ajoutant même : « Si demain, ma nièce ou ma fille avait un problème de stérilité et qu’elle me demandait de porter son enfant, franchement, je le ferais. » En guise de réplique, Christine Boutin avait lancé une pétition appelant à rejeter la GPA.


Pour le député Hervé Mariton (UMP, Drôme), cependant, le courant libéral incarné par Nadine Morano reste « très marginal » à droite. Vice-président de la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi, il croit à un consensus large, à l’UMP, sur les mères porteuses ou l’encadrement strict de l’AMP.

«Les gamètes ne sont pas porteurs d’une histoire familiale»

Ce sera en revanche plus délicat concernant la levée de l’anonymat du don de gamètes. Sous l’impulsion de l’ex-ministre de la santé Roselyne Bachelot, le gouvernement prévoit en effet d’assouplir l’un des principes cardinaux des lois de bioéthique jusqu’ici, afin de permettre aux enfants nés d’un don de connaître l’identité de leur donneur (sous réserve de son accord)


Une idée à laquelle s’oppose Jean Leonetti, rapporteur de la commission spéciale, soucieux de ne pas faire primer le biologique sur l’éducatif et l’affectif. À cet égard, il est rejoint par une large part du PS. « Les gamètes ne sont porteurs que d’un capital génétique, pas d’une histoire familiale », estime ainsi Najat Vallaud-Belkacem, rapporteuse du groupe de travail du PS sur la bioéthique.


Comme le député UMP des Alpes-Maritimes, cette dernière doute que la levée de l’anonymat soit « un remède » à la souffrance de certains enfants et craint, par ailleurs, une chute des dons. C’est la position qu’elle tentera de faire valoir, demain, au bureau national. Tout en sachant que certains élus de poids, comme Alain Claeys – député PS de la Vienne et président de la commission spéciale –, seront en travers de sa route, car favorables à l’accès aux origines.

«Nous n’avons jamais légiféré sur le fait que l’embryon est une personne»

Ce dernier, toutefois, a un autre cheval de bataille. L’autorisation « encadrée » de la recherche sur l’embryon, plutôt que l’interdiction de principe avec dérogation qui prévaut aujourd’hui. Suivi à gauche, au motif qu’il ne faut pas entraver le travail des chercheurs, Alain Claeys est parvenu à convaincre des confrères de droite, comme le député UMP du Var Jean-Sébastien Vialatte.


Sous leur impulsion, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) recommande ainsi, dans son dernier rapport sur les cellules souches embryonnaires, « de passer à un régime d’autorisation des recherches sur ces cellules ». Le 7 novembre, dans Le Journal du dimanche, même Jean Leonetti a regretté que la recherche soit bridée.


« La plupart des élus de la majorité sont attachés au maintien de l’interdiction de principe », tempère cependant Hervé Mariton, qui souligne l’attachement de la droite au respect de l’embryon. « Nous n’avons jamais légiféré sur le fait que l’embryon est une personne mais, dans les faits, nous souhaitons nous écarter le moins possible de cette position. » Une position qui, selon lui, va au-delà du courant catholique et marque encore une forte césure droite-gauche.

 

Marine LAMOUREUX

 

 

 

 

Par Pasto Santé 72 - Publié dans : Société
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